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Passer du temps seul quand on est parents

Passer du temps seul quand on est parents

Lorsque l’on choisi d’être parent, il arrive que quelque chose d’absolument indispensable n’existe plus : la solitude. Même pour se rendre au toilettes…

Parfois, nous nous sentons tellement dépassés par ce qu’il y a faire ou penser, que l’on a plus ce sentiment de pureté envers ses enfants et c’est difficile à vivre. 

On a besoin de vide, de silence absolu, d’écouter simplement le chant d’une rivière ou les gazouillis des oiseaux. Besoin d’être complètement attentif a ce que l’on a autour de nous, sans prévoir, sans penser à qui que ce soit d’autre.

Pourtant la société actuelle ne renvoie pas une bonne image de la solitude. Elle est teintée de négativité, de détresse lorsqu’elle est subie ou d’égoïsme quand elle est choisie. Mais comment reprendre son énergie vitale indispensable si l’on ne peut pas se ressourcer à la terre de façon solitaire ?

Lorsqu’on est parent à temps plein, on peut même ressentir une impression «d’amputation». Une sensation de vide lorsqu’on est seul, sans nos enfants, comme si on nous avait enlevé un bras.

Ce sentiment témoigne d’un trop grand moment sans MOI. Prendre du temps pour soi-même permet d’être tellement heureux lorsque l’on retrouve ses enfants, d’être frais, disponibles, ouverts , patients. Il est nécéssaire de prendre le temps de se (re)découvrir, de se reconnecter à soi. Avoir des enfants et se «consacrer» à eux n’est pas une fin en soi, si on ne sait plus qui on est. 

Beaucoup d’adultes se perdent et ne savent bien plus qui ils sont réellement lorsque leur vie de famille prend tout l’espace. Trouver alors un équilibre permet d’avoir largement assez de temps pour soi pour se (re)connaitre, se (re)découvrir, créer, et ainsi être dispo avec une immense joie pour ses enfants, car « MOI » a d’abord été comblé.

Il n’y a absolument rien de négatif à se placer en priorité. Se placer au premier plan du bonheur, ne nous rend pas égo-centré et moins attentif aux autres. Se centrer sur soi, et faire ce qu’il nous plait, nous rendra au contraire plus aimants envers le monde entier !

La solitude nous permet de nous intérioriser, de nous comprendre, de nous découvrir profondément et d’exprimer en créant. Lorsque l’on se découvre, si l’on a perdu le sens de notre essence, de notre personnalité, il faut regarder dans notre enfance, bien avant d’avoir été conditionnée par la société.

Qui étions nous, quelles sont les images de ce que nous sommes qui nous viennent à l’esprit ? Avant d’avoir été guidés vers des activités décidées par les autres, qu’aimions nous faire ? Est ce que nous courions tous nus dans les arbres ? Avions nous tendance à faire des spectacles tous les jours avec des idées de mise en scène ? Ou aimions nous démonter les jouets qu’on nous offrait pour comprendre les mécanismes ? Cela peut être tout à la fois ! Qui étions nous, avant que les chevaliers, princesses, barbies, dessins animés, contes et autres clichés nous envahissent ?

Quelles étaient les traits de notre caractère ? Très actifs, calmes et observateurs, rêveurs, incapables de rester assis? En «autopsiant» les détails des premières années de notre vie, nous savons complètement qui nous sommes . Souvent on a posé des œillères. Pas cette image que l’on souhaite renvoyer en imitant les autres pour coller à un moule social, à un statut, ou autre, mais la vérité de nous-même. Bien sur sans se juger, nous sommes comme nous sommes, sans bien ni mal, ce qui est, est.

Quand on est seul(e) , on a donc tout le temps lors d’une ballade ou d’une flânerie de se (re)trouver et de découvrir qui on est . Ainsi en étant vrai avec soi même , on affronte ses émotions, on les regarde en face une à une, on s’écoute. On regarde passer ses pensées, pas besoin de lutter contre pour les faire taire! Tout ce à quoi l’on résiste persiste et tout ce que l’on embrasse s’efface, disait Carl Jung. On observe, ce qui se passe à l’intérieur. Pourquoi on juge son voisin, pourquoi on culpabilise de ne pas être assez présent pour quelqu’un, pourquoi on a peur de manquer d’argent … En prenant par les racines l’arbre que l’on est, on peut monter à la cime, et ainsi avoir la vue complètement dégagée ! Ainsi tout nous parait plus clair, plus fluide, plus léger ! 

Nous pouvons tous être des parents présents, bienveillants, disponibles et patients, seulement en passant par soi en premier, et en s’aimant. L’amour se partage en donnant de l’attention alors commençons par nous même ! On ne pourra jamais être un parent sécurisant si l’on porte un sac lourds de fardeaux et de blessures non identifiées. Une fois que l’on se connait, on peut danser avec ses blessures, faire de ses «taches» intérieures des soleils, et les exprimer par la créativité !

Trouver son équilibre, trouver l’équilibre familial, ne jamais s’oublier tout en étant relativement près de ses enfants pour partager du temps de qualité.

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Melanie

D'aussi loin que je me souvienne, je n'aspire qu'à vivre librement. J'ai cherché tout au fond de moi qui j'étais avant de n'avoir été conditionnée par la société.

Certains disent (dont ma maman) que je ne tenais pas en place, incroyablement curieuse, mobile et pleine de vitalité.

J'attendais sans cesse le moment ou je pourrais déployer mes propres ailes et être libre de tout.

J'ai suivi le chemin commun jusqu'à environ mes 24 ans, en surconsommant, en cherchant à correspondre à des clichés et des comportements de beauté féminine, à écouter et faire en fonction des autres, toujours. De coller à ces fameuses étiquettes que l'on avait choisi et défini pour moi et que je portais depuis l'enfance.

J'ai longuement cherché quel métier pouvait me correspondre, quelle était ma voix , et aujourd'hui à 34 ans, je sais au plus profond de moi que ma passion est la découverte personnelle via la création.

J'ai été photographe pendant 10 années et j'ai réalisé à quel point ce support pouvait aider les gens à se découvrir, et enlever des couches superficielles.

Partir de l'enveloppe extérieure, s'effeuiller pour justement les aider à accéder à leur intérieur et leur véritable identité.

Notre vie et notre façon de nous comporter sont complètement bâties sur la peur de ce que pensent les autres de nous.

Seulement les autres ne sont pas nous, et je suis joyeusement persuadée que nous avons chacun dans notre coeur les cohérences qui correspondent à notre nature humaine de naissance.

J'ai un immense plaisir à partager cette recherche de liberté intérieure et extérieure avec les êtres qui croiseront mon chemin, par ma voix, ma voie, mes écrits, mes clichés...

 

 

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